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Ce travail poursuit la réflexion entamée dans L’Œil du texte qui avait tenté une première approche des questions soulevées par le rapport entre littérature et peinture. Ici, le réexamen du langage de la critique permet de proposer un affinement des catégories du descriptif liées aux pratiques inters...
-д хадгалсан:
| Үндсэн зохиолч: | |
|---|---|
| Формат: | Online |
| Хэл сонгох: | франц |
| Хэвлэсэн: |
Presses universitaires de Rennes
2024
|
| Нөхцлүүд: | |
| Онлайн хандалт: | ONIX_20240913_9782753547407_483 |
| Шошгууд: |
Шошго байхгүй, Энэхүү баримтыг шошголох эхний хүн болох!
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|---|---|
| author | Louvel, Liliane |
| author_browse | Louvel, Liliane |
| author_facet | Louvel, Liliane |
| author_sort | Louvel, Liliane |
| collection | Directory of Open Access Books |
| description | Ce travail poursuit la réflexion entamée dans L’Œil du texte qui avait tenté une première approche des questions soulevées par le rapport entre littérature et peinture. Ici, le réexamen du langage de la critique permet de proposer un affinement des catégories du descriptif liées aux pratiques intersémiotiques. C’est ce que tentent de faire les « nuances du pictural ». Les médiateurs sémiotiques autres que la peinture, qui varient le rapport texte/image, font l’objet de développements dans lesquels les rapports entre le texte et le miroir, le texte et les appareils optiques, les reflets mais aussi la photographie, la cartographie, et le « tableau vivant » sont abordés sous l’angle des « substituts du pictural ». Le travail sur l’intersémioticité s’accompagne d’interrogations qui sont ensuite traitées. Le rapport entre texte et image est alors porté au-delà du paragone et de la division lessingienne entre arts du temps et arts de l’espace. C’est dans l’effet de lecture que se trouve l’une des clés d’approche. Les modalités du dialogue entre texte et image imposent une double lecture qui opère sur le mode de l’oscillation, de la traduction ou de la transaction. L’image en-texte ou hors texte joue le rôle de trompe-l’œil dont le lecteur ne peut se déprendre. Ce mouvement d’oscillation se double d’une constante : le désir contradictoire de voir de près/voir de loin. Le tout et la partie, l’oscillation du regard déstabilisent le texte et le lecteur, le sortent de l’emprise du texte pour mieux l’y replonger. Enfin, le mode d’intégration de l’image et de ses substituts dans le texte peut être conçu en termes qui allient les deux critères irréductiblement opposés par Lessing. Le temps et l’espace se trouvent réunis dans deux données fondamentales de la critique et de la physique : le rythme et la vitesse. La notion de rythme permet de repenser la relation entre texte et image non pas sur le mode agonistique mais sur le mode complémentaire de la coopération. Enfin, le corps réintroduit dans l’œuvre par la présence de la peinture se fait entendre dans la synesthésie qui allie l’œil à l’oreille, les voix au voir. Ces propositions se trouvent assorties de lectures picturales qui offrent des mises en application du travail proposé. Ainsi, le lecteur pourra faire quelques stations en compagnie d’O. Wilde et de V. Woolf, d’H. James, E. Wharton, S. King, A. Carter, J. McGahern, Paul Auster et tant d’autres. |
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| institution | Directory of Open Access Books |
| language | fre |
| publishDate | 2024 |
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| publisher | Presses universitaires de Rennes |
| publisherStr | Presses universitaires de Rennes |
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Le travail sur l’intersémioticité s’accompagne d’interrogations qui sont ensuite traitées. Le rapport entre texte et image est alors porté au-delà du paragone et de la division lessingienne entre arts du temps et arts de l’espace. C’est dans l’effet de lecture que se trouve l’une des clés d’approche. Les modalités du dialogue entre texte et image imposent une double lecture qui opère sur le mode de l’oscillation, de la traduction ou de la transaction. L’image en-texte ou hors texte joue le rôle de trompe-l’œil dont le lecteur ne peut se déprendre. Ce mouvement d’oscillation se double d’une constante : le désir contradictoire de voir de près/voir de loin. Le tout et la partie, l’oscillation du regard déstabilisent le texte et le lecteur, le sortent de l’emprise du texte pour mieux l’y replonger. Enfin, le mode d’intégration de l’image et de ses substituts dans le texte peut être conçu en termes qui allient les deux critères irréductiblement opposés par Lessing. Le temps et l’espace se trouvent réunis dans deux données fondamentales de la critique et de la physique : le rythme et la vitesse. La notion de rythme permet de repenser la relation entre texte et image non pas sur le mode agonistique mais sur le mode complémentaire de la coopération. Enfin, le corps réintroduit dans l’œuvre par la présence de la peinture se fait entendre dans la synesthésie qui allie l’œil à l’oreille, les voix au voir. Ces propositions se trouvent assorties de lectures picturales qui offrent des mises en application du travail proposé. Ainsi, le lecteur pourra faire quelques stations en compagnie d’O. Wilde et de V. Woolf, d’H. James, E. Wharton, S. King, A. Carter, J. McGahern, Paul Auster et tant d’autres. 2024-09-13T15:21:52Z 2024-09-13T15:21:52Z 2002 book ONIX_20240913_9782753547407_483 2111-5001 9782753547407 9782868476685 https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/144416 fre Interférences image/jpeg n/a https://www.7switch.com/fr/ebook/9782753547407/from/openedition https://books.openedition.org/pur/40820 Presses universitaires de Rennes 10.4000/books.pur.40820 Ce travail poursuit la réflexion entamée dans L’Œil du texte qui avait tenté une première approche des questions soulevées par le rapport entre littérature et peinture. Ici, le réexamen du langage de la critique permet de proposer un affinement des catégories du descriptif liées aux pratiques intersémiotiques. C’est ce que tentent de faire les « nuances du pictural ». Les médiateurs sémiotiques autres que la peinture, qui varient le rapport texte/image, font l’objet de développements dans lesquels les rapports entre le texte et le miroir, le texte et les appareils optiques, les reflets mais aussi la photographie, la cartographie, et le « tableau vivant » sont abordés sous l’angle des « substituts du pictural ». Le travail sur l’intersémioticité s’accompagne d’interrogations qui sont ensuite traitées. Le rapport entre texte et image est alors porté au-delà du paragone et de la division lessingienne entre arts du temps et arts de l’espace. C’est dans l’effet de lecture que se trouve l’une des clés d’approche. Les modalités du dialogue entre texte et image imposent une double lecture qui opère sur le mode de l’oscillation, de la traduction ou de la transaction. L’image en-texte ou hors texte joue le rôle de trompe-l’œil dont le lecteur ne peut se déprendre. Ce mouvement d’oscillation se double d’une constante : le désir contradictoire de voir de près/voir de loin. Le tout et la partie, l’oscillation du regard déstabilisent le texte et le lecteur, le sortent de l’emprise du texte pour mieux l’y replonger. Enfin, le mode d’intégration de l’image et de ses substituts dans le texte peut être conçu en termes qui allient les deux critères irréductiblement opposés par Lessing. Le temps et l’espace se trouvent réunis dans deux données fondamentales de la critique et de la physique : le rythme et la vitesse. La notion de rythme permet de repenser la relation entre texte et image non pas sur le mode agonistique mais sur le mode complémentaire de la coopération. Enfin, le corps réintroduit dans l’œuvre par la présence de la peinture se fait entendre dans la synesthésie qui allie l’œil à l’oreille, les voix au voir. Ces propositions se trouvent assorties de lectures picturales qui offrent des mises en application du travail proposé. Ainsi, le lecteur pourra faire quelques stations en compagnie d’O. Wilde et de V. Woolf, d’H. James, E. Wharton, S. King, A. Carter, J. McGahern, Paul Auster et tant d’autres. 10.4000/books.pur.40820 39788d67-70b5-4e83-ba77-a5692a861af6 9782753547407 9782868476685 272 Rennes open access |
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