Les parlers de la foi
« Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? » (Actes des apôtres, II, 8) Communication religieuse et communication linguistique ont toujours eu partie liée. Mais que se passe-t-il lorsque, à l’heure de la construction nationale, l’usage de la langue officielle ten...
I tiakina i:
| Hōputu: | Online |
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| Reo: | Wīwī |
| I whakaputaina: |
Presses universitaires de Rennes
2024
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| Ngā marau: | |
| Urunga tuihono: | ONIX_20240913_9782753523609_228 |
| Ngā Tūtohu: |
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
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| Whakarāpopototanga: | « Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? » (Actes des apôtres, II, 8) Communication religieuse et communication linguistique ont toujours eu partie liée. Mais que se passe-t-il lorsque, à l’heure de la construction nationale, l’usage de la langue officielle tend à refouler, sinon à supplanter les parlers régionaux ? Les aperçus réunis ici se situent à la jonction de l’histoire et de la socio-linguistique. Du « patois de Canaan » des protestants méridionaux au Feiz ha Breiz des Bretons, le temps est venu d’une relecture dépassionnée d’un processus complexe de transformation culturelle, où s’observent à la fois des continuités et des variations, selon les régions, mais aussi selon les confessions religieuses. |
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