Lupae

Romulus et Rémus naissent d’une vierge vestale (Ilia ou Rhéa Silvia) ou d’une esclave qui s’accouple avec un phallus divin. Après avoir été soustraits à leur mère, ils sont allaités par la louve, une bête qui, malgré son caractère de prédateur, se comporte comme une nourrice pleine d’attention et d’...

Whakaahuatanga katoa

I tiakina i:
Ngā taipitopito rārangi puna kōrero
Kaituhi matua: Prescendi, Francesca
Hōputu: Online
Reo:Wīwī
Itāriana
Rātini
I whakaputaina: Brepols 2025
Ngā marau:
Urunga tuihono:ONIX_20250210_9782503608440_66
Ngā Tūtohu: Tāpirihia he Tūtohu
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
Whakaahuatanga
Whakarāpopototanga:Romulus et Rémus naissent d’une vierge vestale (Ilia ou Rhéa Silvia) ou d’une esclave qui s’accouple avec un phallus divin. Après avoir été soustraits à leur mère, ils sont allaités par la louve, une bête qui, malgré son caractère de prédateur, se comporte comme une nourrice pleine d’attention et d’affection. L’abris pour cet allaitement interspécifique est offert par le figuier Ruminalis, qui dérive son nom, comme la déesse Rumina, de la mamelle allaitante. Cette enfance sauvage se conclut quand les jumeaux sont accueillis par Acca Larentia, femme de renommée redoutable, qui les allaite et le fait grandir dans un milieu pastoral. Comme la louve, dont elle est l’alter-ego, Acca Larentia s’affiche pour sa remarquable générosité, qui est à l’origine d’une fête publique, les Larentalia, célébrée en décembre. Un fil rouge se dénoue entre ces figures primordiales : le lait nourricier, que la mère n’a pas pu donner à ses fils, et que les autres figures offrent à sa place. En suivant les traces de ce fluide, cette enquête anthropologique, historique et philologique analyse les valeurs culturelles et religieux de ces présences féminines devenues des piliers de la mémoire collective des Romains.