La force de la copie

La copie est omniprésente, y compris dans le kitsch ou le commerce. Mais la copie touche également la philologie : en art, elle participe à la fois à la création et à la formation (elle en est l’une des méthodes pédagogiques principales) ; en philologie, elle assume un rôle irremplaçable dans la tra...

Whakaahuatanga katoa

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I whakaputaina: Peter Lang International Academic Publishers 2025
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Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
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Whakarāpopototanga:La copie est omniprésente, y compris dans le kitsch ou le commerce. Mais la copie touche également la philologie : en art, elle participe à la fois à la création et à la formation (elle en est l’une des méthodes pédagogiques principales) ; en philologie, elle assume un rôle irremplaçable dans la transmission. Il en découle naturellement une question de dénomination comme de périmètre : quel sens met-on finalement sous le terme de copie ; jusqu’où peut-on légitimement parler de copie ? Pour répondre à cette double orientation (artistique et philologique) et aux questions de définition et de périmètre, le colloque de Genève (12-14 janvier 2023) a tenu à associer archéologie, histoire de l’art et philologie, des disciplines jusqu’ici traitées de façon indépendante.   Mais les contributions ici réunies attestent que ni l’époque, ni le caractère multiple, ni le degré d’indépendance vis à vis du modèle, ni même son support, ne suffisent à eux seuls pour décrire la force de la copie.