La bohème
Depuis qu’au milieu du xixe siècle Henri Murger a appelé « bohèmes » une bande d’artistes vivant d’amour et de pain sec à Paris, le bohème et la vie de bohème n’ont plus quitté l’imaginaire social. Ils ont existé dans les faits et dans les textes littéraires non seulement à Paris mais à Madrid, à Va...
I tiakina i:
| Kaituhi matua: | |
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| Hōputu: | Online |
| Reo: | Wīwī |
| I whakaputaina: |
Presses de l’Université de Montréal
2026
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| Ngā marau: | |
| Urunga tuihono: | https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/171649 |
| Ngā Tūtohu: |
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
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| Whakarāpopototanga: | Depuis qu’au milieu du xixe siècle Henri Murger a appelé « bohèmes » une bande d’artistes vivant d’amour et de pain sec à Paris, le bohème et la vie de bohème n’ont plus quitté l’imaginaire social. Ils ont existé dans les faits et dans les textes littéraires non seulement à Paris mais à Madrid, à Varsovie, à Oslo et à New York, tandis que la chanson de Charles Aznavour et l’opéra de Puccini sont entrés dans le patrimoine culturel mondial.Ce livre fait émerger d’une vaste masse de discours des lieux emblématiques, des pratiques collectives, des vies exemplaires, des figures antagonistes, des variations sur le thème de la bohème. Le lecteur rencontre Albert Glatigny, Nina de Villard, la Brasserie des Martyrs, les orgies fictionnelles ou encore la bohème montréalaise. Au fil des chapitres, la bohème se dévoile comme un objet inséparablement imaginaire et social, façonné et incarné par de nombreux hommes de lettres et d’art. |
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