Architectes et photographes au xixe siècle

Si l’on connaît les relations étroites qui lièrent, au XIXe siècle, l’architecture et la photographie, les relations entre l’architecte et le photographe, la façon, notamment, dont le premier apprend rapidement à solliciter et utiliser le second, en influant sur sa pratique, n’ont été abordées que p...

Whakaahuatanga katoa

I tiakina i:
Ngā taipitopito rārangi puna kōrero
Ngā kaituhi matua: Hélène Bocard, Jean-Philippe Garric
Hōputu: Online
Reo:Wīwī
I whakaputaina: Publications de l’Institut national d’histoire de l’art 2021
Ngā marau:
Urunga tuihono:42769
Ngā Tūtohu: Tāpirihia he Tūtohu
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
Whakaahuatanga
Whakarāpopototanga:Si l’on connaît les relations étroites qui lièrent, au XIXe siècle, l’architecture et la photographie, les relations entre l’architecte et le photographe, la façon, notamment, dont le premier apprend rapidement à solliciter et utiliser le second, en influant sur sa pratique, n’ont été abordées que ponctuellement à l’occasion d’études ou d’expositions monographiques. Citons pour mémoire l’exposition « Le photographe et l’architecte. Edouard Baldus, Hector-Martin Lefuel et le chantier du Nouveau Louvre de Napoléon III » (musée du Louvre, 1995) réalisée en grande partie à partir du fonds de l’Agence d’architecture du Louvre, ou des expositions monographiques consacrées à des architectes (« AlfredNicolas Normand », CNMHS, 1978 ou « Charles Garnier, un architecte pour un empire », Paris, ENSBA, 2010). Pourtant, dans leur double volonté de former de vastes corpus visuels pouvant servir de références à leurs projets et de documenter leurs œuvres bâties, y compris dans les phases provisoires de leur mise en œuvre, l’architecte trouve dans le photographe un partenaire décisif, dont il apprendra vite à orienter l’objectif, voire à retoucher ou à recadrer les images, notamment pour les publier.