Les formes de l'excès dans la culture anglo-américaine
De l’analyse menée par Gérard Deléchelle sur les caractéristiques syntaxiques et énonciatives de l’exclamation, tout comme de celle proposée par Marie-Jeanne Rossignol sur le discours expansionniste de la jeune république américaine au début du 19e siècle, il ressort que l’excès définit en creux une...
I tiakina i:
| Kaituhi matua: | |
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| Hōputu: | Online |
| Reo: | Wīwī |
| I whakaputaina: |
Presses universitaires François-Rabelais
2021
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| Ngā marau: | |
| Urunga tuihono: | 22804 |
| Ngā Tūtohu: |
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
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| Whakarāpopototanga: | De l’analyse menée par Gérard Deléchelle sur les caractéristiques syntaxiques et énonciatives de l’exclamation, tout comme de celle proposée par Marie-Jeanne Rossignol sur le discours expansionniste de la jeune république américaine au début du 19e siècle, il ressort que l’excès définit en creux une norme. Il n’y a, nous dit Jean-Paul Régis, en matière de langage, pas d’excès en soi, tout étant affaire de cadre. L’excès se signalerait ainsi par la mise en relation d’une norme reconnue (au moi... |
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