Madrid, février 1965. Une ligne de partage ?
1965. Vingt-cinq ans après la fin de la guerre civile, la génération qui ne l’a pas connue arrive en âge de prendre des responsabilités, ce qui ne signifie pas nécessairement marcher dans les traces des vainqueurs ou construire la société qu’avaient désirée les vaincus. Après l’échec du rêve d’ouver...
I tiakina i:
| Kaituhi matua: | |
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| Hōputu: | Online |
| Reo: | Wīwī |
| I whakaputaina: |
Presses universitaires de la Méditerranée
2021
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| Ngā marau: | |
| Urunga tuihono: | 23911 |
| Ngā Tūtohu: |
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
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| Whakarāpopototanga: | 1965. Vingt-cinq ans après la fin de la guerre civile, la génération qui ne l’a pas connue arrive en âge de prendre des responsabilités, ce qui ne signifie pas nécessairement marcher dans les traces des vainqueurs ou construire la société qu’avaient désirée les vaincus. Après l’échec du rêve d’ouverture politique du début des années soixante, la révolte étudiante survenue à Madrid en février 1965 souligne le malaise profond qui s’installe dans la société espagnole tout autant que les ressourc... |
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