Les passages

Utilisé par les piétons, les cavaliers, les voitures attelées, le gué est avant tout un haut-fond naturel. Un inventaire des seuils existant dans le lit de la Saône entre Verdun-sur-le-Doubs et Lyon, réalisé à partir de l’étude des archives des Ponts et Chaussées, permet dans un premier temps de dre...

Повний опис

Збережено в:
Бібліографічні деталі
Автор: Annie Dumont
Формат: Online
Мова:Французька
Опубліковано: ARTEHIS Éditions 2021
Предмети:
Онлайн доступ:47184
Теги: Додати тег
Немає тегів, Будьте першим, хто поставить тег для цього запису!
_version_ 1869517031725858816
author Annie Dumont
author_browse Annie Dumont
author_facet Annie Dumont
author_sort Annie Dumont
collection Directory of Open Access Books
description Utilisé par les piétons, les cavaliers, les voitures attelées, le gué est avant tout un haut-fond naturel. Un inventaire des seuils existant dans le lit de la Saône entre Verdun-sur-le-Doubs et Lyon, réalisé à partir de l’étude des archives des Ponts et Chaussées, permet dans un premier temps de dresser une liste de gués potentiels. Dans un deuxième temps, la confrontation des données issues de la carte archéologique des berges, des prospections et fouilles subaquatiques, du suivi des dragages, de l’analyse des cartes et plans anciens et des archives militaires permet de replacer les passages à gué dans le contexte archéologique de toute une vallée. Le nombre de ces points de franchissement, leur pérennité et la variété des vestiges qui leur sont associés (habitats de l’Âge du Bronze, pavages d’époque romaine, pêcheries, moulins et clayonnages médiévaux, etc.) montrent que le lit mineur de la rivière était un lieu d’implantation humaine au même titre que ses rives. L’étude des gués permet également d’aborder d’autres sujets comme la présence à leurs abords de certains types d’objets aux époques protohistoriques et romaines, les motifs de traversée, la complémentarité avec les ponts ou les bacs, l’imaginaire lié au milieu fluvial. Les recherches menées depuis trente ans sur la Saône en Chalonnais (sous la direction de Louis Bonnamour), et sans lesquelles ce travail n’existerait pas, ont également prouvé que les cours d’eau pouvaient encore receler des aménagements conservés en place, malgré les travaux incessants dont ils sont l’objet depuis le XIXe siècle. L’étude des gués s’achève à cette période au cours de laquelle le partage de la Saône en biefs et la mise en eau des barrages marquent l’arrêt définitif de leur utilisation.
format Online
id doab-20.500.12854ir-55748
institution Directory of Open Access Books
language fre
publishDate 2021
publishDateRange 2021
publishDateSort 2021
publisher ARTEHIS Éditions
publisherStr ARTEHIS Éditions
record_format ojs
spelling doab-20.500.12854ir-557482023-12-20T12:38:41Z Les passages Annie Dumont H1-99 rivière Chalonnais gué Saône bic Book Industry Communication::H Humanities Utilisé par les piétons, les cavaliers, les voitures attelées, le gué est avant tout un haut-fond naturel. Un inventaire des seuils existant dans le lit de la Saône entre Verdun-sur-le-Doubs et Lyon, réalisé à partir de l’étude des archives des Ponts et Chaussées, permet dans un premier temps de dresser une liste de gués potentiels. Dans un deuxième temps, la confrontation des données issues de la carte archéologique des berges, des prospections et fouilles subaquatiques, du suivi des dragages, de l’analyse des cartes et plans anciens et des archives militaires permet de replacer les passages à gué dans le contexte archéologique de toute une vallée. Le nombre de ces points de franchissement, leur pérennité et la variété des vestiges qui leur sont associés (habitats de l’Âge du Bronze, pavages d’époque romaine, pêcheries, moulins et clayonnages médiévaux, etc.) montrent que le lit mineur de la rivière était un lieu d’implantation humaine au même titre que ses rives. L’étude des gués permet également d’aborder d’autres sujets comme la présence à leurs abords de certains types d’objets aux époques protohistoriques et romaines, les motifs de traversée, la complémentarité avec les ponts ou les bacs, l’imaginaire lié au milieu fluvial. Les recherches menées depuis trente ans sur la Saône en Chalonnais (sous la direction de Louis Bonnamour), et sans lesquelles ce travail n’existerait pas, ont également prouvé que les cours d’eau pouvaient encore receler des aménagements conservés en place, malgré les travaux incessants dont ils sont l’objet depuis le XIXe siècle. L’étude des gués s’achève à cette période au cours de laquelle le partage de la Saône en biefs et la mise en eau des barrages marquent l’arrêt définitif de leur utilisation. 2021-02-11T22:18:21Z 2021-02-11T22:18:21Z 2020-09-09 12:19:28 2002 book 47184 9782915544589 https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/55748 fre image/png http://books.openedition.org/artehis/17422 ARTEHIS Éditions a7f545a3-7c29-4daa-b4bb-d5b697398683 9782915544589 open access
spellingShingle H1-99
rivière
Chalonnais
gué
Saône
bic Book Industry Communication::H Humanities
Annie Dumont
Les passages
title Les passages
title_full Les passages
title_fullStr Les passages
title_full_unstemmed Les passages
title_short Les passages
title_sort les passages
topic H1-99
rivière
Chalonnais
gué
Saône
bic Book Industry Communication::H Humanities
topic_facet H1-99
rivière
Chalonnais
gué
Saône
bic Book Industry Communication::H Humanities
url 47184
work_keys_str_mv AT anniedumont lespassages