Plaisirs de la prose
Qu'ont en commun les proses de Saint-Denys Garneau, de Gabrielle Roy, de Claire Martin, de Gilles Marcotte, de Gilles Archambault, de Pierre Morency et du tandem Bernard Arcand-Serge Bouchard ? Peut-on rassembler en une même catégorie journal intime et correspondance, Mémoires et essais, nouvelles e...
I tiakina i:
| Kaituhi matua: | |
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| Hōputu: | Online |
| Reo: | Wīwī |
| I whakaputaina: |
Presses de l’Université de Montréal
2021
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| Ngā marau: | |
| Urunga tuihono: | 41179 |
| Ngā Tūtohu: |
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
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| Whakarāpopototanga: | Qu'ont en commun les proses de Saint-Denys Garneau, de Gabrielle Roy, de Claire Martin, de Gilles Marcotte, de Gilles Archambault, de Pierre Morency et du tandem Bernard Arcand-Serge Bouchard ? Peut-on rassembler en une même catégorie journal intime et correspondance, Mémoires et essais, nouvelles et fables, lieux communs et petites proses ? En toute liberté, Laurent Mailhot lit et relie ces œuvres diverses, et leur trouve un dénominateur commun : le plaisir, les plaisirs. Les prosateurs dont il parle, sans toujours se connaître, se reconnaissent, partagent le même espace, le même travail sur la langue, le langage, les livres. Avec, après le plaisir des écrivains, vient celui du lecteur qui retrace les pas, ouvre des sentiers, habite à son tour la maison. Plaisirs de la prose : plaisirs d'incessants retours, départs, détours. Le critique devient à son tour prosateur. |
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