Stratégies mémorielles : Les cultes funéraires privés en Égypte ancienne de la VIe à la XIIe dynastie

En Égypte ancienne, la mort semble être une préoccupation constante. Pour affronter cette étape tant redoutée, le dogme prévoit une existence dans l'au-delà, mais celle-ci demeure conditionnée au maintien de la mémoire des individus parmi les vivants. Chaque personne va donc tenter, en fonction de s...

Whakaahuatanga katoa

I tiakina i:
Ngā taipitopito rārangi puna kōrero
Kaituhi matua: Rémi Legros
Hōputu: Online
Reo:Wīwī
I whakaputaina: MOM Éditions 2021
Ngā marau:
Urunga tuihono:34095
Ngā Tūtohu: Tāpirihia he Tūtohu
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
Whakaahuatanga
Whakarāpopototanga:En Égypte ancienne, la mort semble être une préoccupation constante. Pour affronter cette étape tant redoutée, le dogme prévoit une existence dans l'au-delà, mais celle-ci demeure conditionnée au maintien de la mémoire des individus parmi les vivants. Chaque personne va donc tenter, en fonction de son statut et de ses capacités, de développer certaines stratégies pour rendre son propre culte éternel et garantir ainsi son immortalité. Cette étude, fondée principalement sur l'analyse des pratiques post-inhumatoires, souhaite mettre en évidence les différents leviers qui sont utilisés en vue de pérenniser les cultes mémoriels : le choix du lieu, celui des supports et enfin – peut-être surtout – l'intégration à de multiples matrices sociales complémentaires. Car le maintien de la mémoire est avant tout affaire de société. L'individu, pour exister, se doit d'interagir avec la communauté, qu'il soit vivant ou bien mort.