Le réel de traviole

Dessin à regarder de traviole, le titre d’Artaud formule un étrange mode d’emploi, tout comme sa définition du lecteur de poésie - lire l’œuvre d’un poète c’est avant tout lire au travers - restitue à la lecture une étrange valeur d’usage. Ecrire, lire, dessiner, penser, regarder de traviole, au tra...

Whakaahuatanga katoa

I tiakina i:
Ngā taipitopito rārangi puna kōrero
Kaituhi matua: Barberger, Nathalie
Hōputu: Online
Reo:Wīwī
I whakaputaina: Presses universitaires du Septentrion 2022
Ngā marau:
Urunga tuihono:ONIX_20220701_9782757426685_2447
Ngā Tūtohu: Tāpirihia he Tūtohu
Kāore He Tūtohu, Me noho koe te mea tuatahi ki te tūtohu i tēnei pūkete!
Whakaahuatanga
Whakarāpopototanga:Dessin à regarder de traviole, le titre d’Artaud formule un étrange mode d’emploi, tout comme sa définition du lecteur de poésie - lire l’œuvre d’un poète c’est avant tout lire au travers - restitue à la lecture une étrange valeur d’usage. Ecrire, lire, dessiner, penser, regarder de traviole, au travers, là serait l’unique chance pour que le réel advienne, dans la décomposition et l’ouverture des formes, le renoncement à l’identité, la violence faite au langage, le refus de tout système fabricateur de réalité. A partir de la revue Documents qui fut dirigée, par Georges Bataille, c’est l’exigence et le travail du réel que ce livre tente d’explorer. Ou comment la littérature, la peinture, la pensée critique, en fustigeant l’ancienne attitude esthétique qui n’aurait été qu’escamotage, mensonge et sérieux métaphysique, s’acharnent à déstabiliser les codes de perception et à faire voir le réel, inventent un tout autre réalisme.