L’abbaye d’Anchin de sa fondation (1079) au XIVe siècle

L’abbaye bénédictine d’Anchin, née d’un groupement d’ermites, est fondée en 1079 avec le concours de l’évêque de Cambrai Gérard II. Son spectaculaire essor s’affirme avec l’abbatiat d’Alvise (1111-1131). Le xiie siècle est un véritable âge d’or. Au siècle suivant, l’abbaye vit encore sur sa splendeu...

全面介紹

Saved in:
書目詳細資料
主要作者: Gerzaguet, Jean-Pierre
格式: Online
語言:法语
出版: Presses universitaires du Septentrion 2022
主題:
在線閱讀:ONIX_20221215_9782757434437_318
標簽: 添加標簽
沒有標簽, 成為第一個標記此記錄!
實物特徵
總結:L’abbaye bénédictine d’Anchin, née d’un groupement d’ermites, est fondée en 1079 avec le concours de l’évêque de Cambrai Gérard II. Son spectaculaire essor s’affirme avec l’abbatiat d’Alvise (1111-1131). Le xiie siècle est un véritable âge d’or. Au siècle suivant, l’abbaye vit encore sur sa splendeur mais n’échappe pas aux difficultés à partir des années 1270. Pour écrire ce livre, il a fallu interroger une documentation considérable. Le nécrologe et le coutumier inédits ont permis de faire revivre ce monastère dans ses membres comme dans sa pratique. Le cadre monumental grandiose, aujourd’hui disparu, l’important réseau de curtes et de paroisses, les trois prieurés attestent de l’indiscutable puissance de l’abbaye. Le magistère spirituel exercé auprès de nombreux monastères et le vaste réseau de confraternités manifestent le dynamisme d’Anchin, insérée dans la société de son temps par de considérables possessions foncières et des dîmes. La position de l’abbaye sur la Scarpe, à la frontière entre Flandre et Hainaut, et l’enjeu qu’elle constitue dans la progression capétienne définissent la spécificité de ses rapports avec les puissants. Pendant deux siècles et demi, malgré des vicissitudes et en dépit de la densité monastique de la région, l’omniprésence des moines d’Anchin illustre la place éminente tenue dans un espace qui dépasse de beaucoup le cadre d’origine.